Angoisse de la correction de copies : alors qu'au bout d'une année où on se dit qu'on a essayé de faire passer un peu de l'envie de lire, et sans qu'on l'ait jamais demandé, certains continuent de numéroter les lignes dans leur rédaction. Tout ce que cette numérotation implique me fait froid dans le dos, et pourtant c'est pour moi, qui dans la tête de l'élève en question représente cette exigence-là , qu'on le fait, avec le souci de bien faire. Qu'on ait pu finir par s'en convaincre, et par les en convaincre : pas seulement les numérotations de ligne, mais aussi les chapeaux qui précèdent ce qu'on a écrit (comme dans le manuel...) : qu'est-ce que je fais là ? Qu'est-ce que j'ai réellement transmis ? Quant à ce que m'inspirent les "épreuves anticipées de français", je préfère me cacher derrière Novarina : Un morceau de littérature nous est offert comme le bœuf en effigie chez le boucher : gîte à la noix, m...
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